lundi 23 mars 2009
Echauffourées à la sortie de la messe
http://www.dailymotion.com/relevance/search/notre+dame/video/x8qs8u_altercation-pro-et-anti-capote-deva_news
Petit poste dans un nouveau style, genre je me mouille pas. Mais c'est parce que le temps manque de s'exprimer. Juste une ligne pour dire que les positions vaticanes sur la sexualité sont non seulement basées sur l'ignorance (ou alors Benoît nous cache des choses) mais encore limite génocides lorsqu'elles sont reçues par des populations trop faibles pour lutter, comme en Afrique ou au Brésil.
Et happy Ostara en retard....
mercredi 18 février 2009
Carnet d'adresses...
Tapez lui des mots doux dans le formulaire, comme "Paganisme", "Wicca", "Esotérisme" ou "Croûte de pain sec", et il vous trouve des milliers de pages internet approchant des sujets correspondants.
Et pour la quantité j'modère mes propos. C'est comme si la Toile d'Arachnée était couverte de sites, forums, blogs, webzines et boutiques en lignes qui copulent et s'accumulent au gré des bonnes (ou mauvaises) volontés humaines, envahissant (pour notre bonheur) ce qui était au départ une création à but militaire de choses plus ou moins fantastiques. Au sens propre.
Oui, aujourd'hui, la rédaction du Grimoire a claqué un filin. La descente en rappel se fait chute libre, avec les cris et les gesticulations désespérées qui vont bien. Et le rédacteur-en-chef de se perdre dans les méandres labyrinthiques du vortex cybernetique pour remplir un carnet d'adresses...

Quelques idées d'annuaires ont été déposées tendrement sur la Toile. J'aime bien l'Annuaire de Nightwind, du fait que je connaisse un peu la personne responsable. Mais il n'est pas bien rempli, peut-être parce que les gens n'en ont pas assez ouï parler.
Certes, tout celà doit garder un parfum fumeux de mystère, assez opaque pour qu'on ne sache pas toujours qui est qui, pour que le labyrinthe du cyber-paganisme reste un monde parallèle aux vertues initiatiques, et les gens ne s'identifieront que lorsqu'ils auront apprivoisé le jeu de miroirs, le langage pseudonymique et l'avatarisme. Penser faire une liste de tous ces sites, blogs, forums, http, doubles slashs et compagnie, serait pure illusion d'optique, car jamais cela ne faciliterait la découverte du paganisme et l'aventure virtuelle qu'elle implique.
La rédaction ayant toujours le câble assez lâche au-dessus de cet univers brumeux, je me suis mis au défi de me faire un carnet d'adresse, un annuaire en ligne étant un peu trop demander pour mon agenda (le pauvre, il n'a encore jamais appris le mot "vacances"). Des forums indépendants, des cercles de païens où je ne vais et n'irai jamais, des boutiques et ateliers en ligne que j'adore visiter, des blogs personnels qui me semblent autant de petites maisons, aux portes desquelles on peut frapper et où rencontrer des gens...
La communauté païenne est immense, on ne peut en avoir pleinement conscience sans se taper une après-midi au moins de déambulations de la souris (pauv'tite souris, on dirait un rat de laboratoire lâché dans un labyrinthe de bois après un split au Saint-Honoré). Mais j'vais sans doute continuer à noter des adresses dans mon nouveau fichier perso, comme si je me constituais une petite ville rien qu'à moi, avec des coins que je préfèrerais à d'autres.
Nota Bene : La Réforme protestante et la Renaissance ne se seraient pas faites si Gütenberg n'avait laissé une drôle d'impression en Occident... Le renouveau du paganisme ne serait pas si Internet n'avait tissé sa toile...
dimanche 1 février 2009
Imbolc hellénique

Sortant de sa transe endormie, il s’est habillé
De fleurs s’est couronné, et apprend le jeu
Parcourant bois et cités, animal amoureux.
La mère l’a nourri de lait crémeux
Vache céleste, le long de la Voie Lactée.
Mère Galactique, reine crainte et adorée
Héra Leucothéa, qui nourrit les dieux et les héros
Accorde aux hommes la dignité qui prévaut.
Nourrice du dieu, la douce Amalthée,
Abreuve de lait vigoureux l’enfant sacré
Nymphe, apporte l’eau, de la source élevée
Pour purifier cette terre, ce dieu endormi
Pour laver la déesse, et consacrer ce génie.
Hécate, porte la lumière sur tes cierges
Entoure le domaine d’un feu salvateur
Protège les enfants, petits et grands,
Ecarte d’eux les ténèbres et la peur
Consume les douleurs et réchauffe le sang.
Que les feux de chandeleur soient propices
Et que l’enfant qui est en nous grandisse…
vendredi 30 janvier 2009
lundi 19 janvier 2009
Je blogue, tu blogues, nous bloguons...

dimanche 4 janvier 2009
Paganerie
Qu'est-ce, tout d'abord, qu'une paganerie? C'est une joyeuse rencontre de païens, sous quelque forme que ce soit et en n'importe quel lieu. Le mot "paganerie" est un néologisme qui ressucite un vieux terme médiéval signifiant "pays païen" - en gros la campagne, les bouseux mal christianisés, quoi. Aujourd'hui, indépendemment de tout dictionnaire, étant donné sa jeunesse, le terme est employé par la LWE pour désigner une rencontre païenne, un rassemblement de païens, ayant notamment pour but de se connaître, de partager, et, in fine, de consolider les liens de notre communauté - notre "pays païen" en somme, si on tire le diable par la queue...
La paganerie de samedi prochain contient un double programme, placé sous le signe de la lune gibbeuse et sous le charme de la rencontre, du partage, de la découverte... découverte d'un morceau d'histoire, d'abord, parce qu'un bon païen doit savoir lire le passé pour connaître son avenir (et différencier une fibule d'une épingle à nourrice - ndlr). C'est ainsi qu'à 14 h, ceux qui le désirerons, pourront visiter ensemble l'exposition "Celtes et Scandinaves" au musée de Cluny. Ca ne devrait pas être bien long, mais en tout cas c'est une première activité à faire ensemble.

A 16h, on passe à la découverte de nous-mêmes... autour d'un café! Rendez-vous, donc, au Café des Deux Ecus, près du Louvre, pour passer un agréable moment, quelque peu assaisonné de chocolat (j'y tiens), et se découvrir, se connaître, discuter, partager son expérience et ses projets...
Tout le monde est invité, dans le respect d'une éthique eclectique correcte. On se fout complètement des fringues que vous mettrez, du chocolat que vous préférez, de votre tradition spirituelle... du moment que vous venez avec. Avis à mes lecteurs non païens, chrétiens, athées, déistes, nihilistes... nous ne sommes pas sectaires. Si vous voulez profiter de l'expérience, j'vous accueillerais personnellement à bras ouverts. Voilà, ca c'est dit.
jeudi 1 janvier 2009
On dit "Sir Terry", d'abord...
La reine du Royaume Uni. Elizabeth, the Queen. Un coup d'épée et toc! c'est "Sir" Terry Pratchett maintenant.
Auguri!
Et en remontant vers ma source de l'info : mon léon chéri, notre PFI bien-aimée, et the Guardian.
samedi 20 décembre 2008
vendredi 19 décembre 2008
L'oracle de Claros
Voici un oracle qui a beaucoup fait parler de lui, et qui m'intrigue personnellement.
Claros était une cité d'Asie Mineure connue pour son oracle d'Apollon. C'était le Delphes du coin. On le consultait pour bien des choses, de la banalité des événements à des questions plus philosophiques. L'une d'elle, que l'on se pose de tous temps, a laissé sa réponse dans la pierre...
« Qui est dieu? »
Ou quel est le dieu... entendez le divin suprême, la chose au dessus de toutes les choses, le pourquoi du comment, de l'être et du non-être. Le « truc ».
Pour être tout à fait honnête, on n'a pas la question. Mais la réponse permet de la deviner. On connaissait cet oracle par plusieurs textes antiques qui le citaient, notamment chez Lactance. Puis on l'a découvert, gravé dans la pierre, à Oinoanda, autre bourgade anatolienne, de moindre importance que Claros, plus retirée. Ce qui prouve la célébrité de cet oracle, son impact sur les gens.
La pierre portant l'inscription faisait partie d'une muraille désaffectée. Elle était située à peu près à 2m du sol. Juste en-dessous, mais à hauteur d'homme cette fois-ci, se trouvait une autre pierre dédicacée, supportant un petit autel en relief servant à allumer un feu, comme une veilleuse. Il a son importance, ce petit feu, vous comprendrez pourquoi...
Voici l'inscription, telle que traduite par Louis Robert, le grand maître de l'épigraphie...
Né de lui-même, à la sagesse infuse, sans mère, inébranlable, ne comportant pas de nom, aux noms multiples, habitant du feu, voilà ce qu'est Dieu. Mais nous sommes une parcelle de Dieu, nous anges messagers. A ceux qui interrogent au sujet de Dieu, pour savoir quel est son être, il a déclaré l'Ether, dieu qui voit tout ; c'est vers lui qu'il faut porter ses regards, et prier, le matin, en regardant vers l'orient.
Certaines formules, comme les « anges messagers », portent à confusion, le vocabulaire choisi rend mal le grec (angelos signifie tout simplement « messager », il n'a rien à voir avec les anges judéo-chrétiens, malgré ce que défendent plusieurs spécialistes). Mais dans l'ensemble, elle ne renie pas les talents de feu M. Robert.
On distingue trois phases dans cette réponse de l'oracle :
-la première définit le divin, en réponse à la question supposée... C'est un dieu qui n'a pas été engendré, qui est né tel quel, n'a pas reçu d'enseignement et connait toute chose par nature. Il est impossible de le nommer, donc on le nomme de multiples façons. Il est de nature ignée aussi. Le feu étant, à bien des égards, la quintessence, le cinquième élément. C'est un dieu transcendant, pas spécialement créateur, mais toute chose existe par lui et en lui. Il me fait penser à la fois au dieu des religions abrahamiques, mais surtout au Protogenos de l'orphisme, au Zeus des stoïciens, et particulièrement au Sol Invictus des empereurs romains. Nous sommes à une période où la croyance en un divin suprême et transcendant le monde se développe dans le paganisme. Ce divin est souvent assimilé au soleil, qui est vu comme l'âme ou le coeur du monde (à ce propos, la lune n'est-elle pas le miroir de l'âme?).
-la seconde explique quelle place occupent les dieux, dans un système qui reste polythéiste et ne cherche pas (comme on pourrait le croire à première vue) à devenir monothéiste. Apollon, l'auteur de cet oracle, bien qu'il s'agisse des positions théologiques du clergé de Claros, évidemment, se place, lui et ses égaux, les dieux du panthéon, dans la position des messagers. C'est très net, dans son cas, puisque la fonction de dieu oraculaire est clairement une fonction de transmission, de message... Mais on peut aller plus loin, et dire que les dieux, en général, ont pour fonction de « révéler » le « dieu », le divin suprême. Ils transmettent au monde, dans le monde, de manière immanente, l'essence divine de la transcendance. Ils sont parties de lui, et en même temps, il les a fait exister, leur a donné leurs fonctions, leur place, etc... Dans d'autres oracles, Zeus lui-même doit ses fonctions à ce « divin » indéfinissable.
-la troisième phase... c'est celle qui me touche le plus, par sa simplicité. Il s'agit, après ces explications toutes théologiques, de donner des consignes rituelles, ce que les oracles de l'Antiquité faisaient volontiers. Or, il n'est pas question de grandes fêtes pompeuses, de sacrifice, de consignes de pureté... en même temps tout ca est habituel à l'époque, ca n'a pas tellement besoin d'être précisé. Mais là, tout ce qu'on trouve à nous dire, pour honorer le divin dans toute son essence, le divin suprême, transcendant, the divine, quoi, ben c'est juste de le prier le matin, tourné vers l'est. C'est là que le petit autel où brûler un feu peut-être perçu comme la mise en application de ce principe rituel. Comme on peut le lire, le divin est de feu, il vit dans le feu. La porte de la muraille où se trouvent ces deux pierres est orientée vers l'est. On imagine très bien le croyant, allumant un feu comme une veilleuse, à l'aube, faisant face à la lumière naissante du soleil, face au feu, au renouveau éternel de la vie, face à la lumière et au coeur du monde, l'astre symbole d'ordre cosmique, du temps, de la justice, qui voit tout, écarte les ténèbres... Le divin, visible dans cet instant, ce moment précis de la naissance sans cesse répétée. Feu qui est aussi intérieur à l'homme, prière qui monte vers le divin au lieu de la fumée des sacrifices, comme chez les rabbins, qui suffit à honorer le dieu et nourrir ce feu sacré, notre feu sacré...
Un rituel d'une simplicité qui, je ne vous le cache pas, me convient parfaitement. Il contient à mon avis une force qu'on ne soupçonne pas. Il se vit tout simplement...
Yule, ne serait-ce pas le jour de la naissance du soleil invincible? Ma veilleuse est prête, ma prière aussi.
lundi 15 décembre 2008
Petit Papa Noeeel...

Ouais, pas vraiment turc en fait. Mais, il vient du coin. Saint Nicolas, j'veux dire. J'vous raconte, les enfants...
L'était une fois, dans un pays lointain (la Lydie, province de l'Empire inter-galactique romain, sud-ouest de l'Anatolie), il y a fort fort longtemps (quand chrétiens et païens se tapaient gentiment dessus à coup de pierres et de bouquins, avec la bénédiction de l'Empereur), un brave homme du nom de Nikolaos, évêque de son état, fit un truc trop bien, mais alors franchement chouette : il sauva des enfants de la prostitution, en fournissant l'argent que leurs païens de parents espéraient tirer de ce commerce crasseux.
Comme quoi, le saint papa Noel il baigne dès le début dans le dur capitalisme de la réalité. Mais c'est un brave.
L'en tira fort succès quand même de sa générosité charitable, l'évêque. Même qu'on a translaté ses reliques à Bari, en Italie, où les enfants ont plus de cadeaux que nous (entre la Saint Nico, la Noel, le Nouvel An, et les largesses de la Befana à l'Epiphanie... faisons tous nos vacances d'hiver en Italie mes amis!). Remarque, la Turquie aussi a ses reliques, mais c'est courant chez les saints, ils ont tendance à se multiplier comme les petits pains après leur mort... encore une forme de capitalisme religieux, sans doute (y a un concept, là, mais les chrétiens l'ont pas inventé, c'est païen, ourra...).
Not'bon saint Nicolas a donc laissé sa trace. Il en vint, comme il arrive en pareil temps, à rencontrer, percuter même, d'autres figures de la générosité pédagogique. Dans le grand Nord, chez ces barbares romanisés qui firent l'Europe, il se para des atours du dieu Odin, le big boss des panthéons germains, qui avait l'habitude de faire des cadeaux tout plein en volant sur son cheval à huit pattes, au moment du solstice d'hiver. Cette date, on avait tendance à l'appeller Yule. Heimdall aussi se baladait avec des cadeaux à gogo. L'en ressort une image de gros barbu, gargantuesque, limite le gentil ogre, qui se trimballe dans les cieux quand la nuit est la plus longue de l'année, pour distribuer ses [cochonneries] jouets par milliers, à tous les marmots du coin (avec sélection naturelle bien sûr, y a des racines capitalistes n'oublions pas).
L'histoire du gentil ogre, ca rappelle une légende qui circule dans certaines traditions, comme quoi que le père Noel, c'était un fouettard de démon païen, un elfe quoi, qui terrorisait la bonne chrétienté, et qu'un saint homme a réussi à obliger de distribuer de la camelotte joyeuse à tous les enfants qu'il avait envie de manger. Ayant le choix entre ca ou l'enfer, le gros ogre préfère continuer. Faut dire aussi que ca rapporte, l'industrie du cadeau. Et il a un permis spécial pour squatter toutes les cheminées, farfouiller dans les tiroirs quand tout le monde dort et les dieux savent quoi faire d'autres... J'en frémis, ma foi...
Puis, de Pays-Bas en Etats-Unis, le ventripotent à pompons étendit l'empire de son entreprise, faisant travailler moult lutins (recyclés de la fin du paganisme en ouvriers patentés de la noellerie) et faisant tous les 24-25 décembre des excès de vitesse céleste sur son traîneau à rennes et foutues clochettes. Il signa un contrat avec Coca cola et troqua ses habits verts et or pour la doudoune rouge à moumoutte blanche qu'on lui connaît bien. Le sens du commerce, ça. La grande classe du marketing.
Maintenant voilà, le Père Noel semble avoir posé son barda dans ses usines de laponie, là haut, là où il caille à mort, pour qu'on lui foute la paix 364 jours par an (les années bisextiles on vous les met poliment là où elles ne feront pas leur loi). Mais, il n'empêche, quand on y regarde de près, notre papi pompoms, il est international. Made in Anatolia. Translaté in Italia. Relooké et repaganisé en terre germanico-nordique, yulé à la crème de marrons chauds, le Santa Klaus. Et d'Hollande en Amérique, il change de couleur, profite de l'histoire économique mondiale, et des développements de la publicité, pour coloniser la planète avec la mondialisation.
Trop fort, quoi.
Mais il s'est trompé sur un point le papi. Rien ne lui appartient dans cet Empire inter-galactique. Au contraire, lui nous appartient à tous! Turcs, Hollandais, peu importe, faut donner des cadeaux à tous les petits enfants de pauvre condition (qu'ils croient ou non au barbu). Chrétien ou païen, il est notre lot commun.
Bref, suivez aussi le lien en haut à gauche.
Et puis, j'vous dis pas bon Noel (sales gosses), j'reviendrai vous voir avant. Moi aussi je passe par les cheminées.
Et vous me direz, vous là : "il est où dans l'histoire le Père Porcher?" Cherchez...
samedi 13 décembre 2008
Big Moon
Pourtant, si il n'avait pas fait froid, si il n'y avait pas eu de nuage, si il n'y avait pas eu de bière et si Xavier Darcos n'était pas ministre de l'Education national(ist)e - ouais, y a un rapport - on aurait pu observer hier soir la plus grosse lune de l'année.

Astronomiquement parlant, la Lune était à son périgée. Version : notre satellite copinait plus près que jamais de la Terre, exerçant sa pleine et entière influence non seulement par sa rondeur absolue mais aussi par sa proximité. Métaphysiquement, ca veut dire que les loups-garous avaient plus que jamais l'envie furieuse de jouer à la baballe et les océans se gonflaient d'orgueil. Nous aut' là, les adeptes de la Full Goddess, en a-t-on ressenti quoique ce soit?
Je sais pas vous, mais moi, malgré les bubulles, j'ai passé une super soirée. La prochaine fois, je lèverai la tête.
NASA
mardi 2 décembre 2008
On déterre Vénus...

Les Vénus de Zaraysk. Made in Russia. Du Haut Paléolithique, donc des vieilles Vénus. Mais c'est qu'elles sont accompagnées par tout un tas d'objets, genre des bisons sculptés, des cônes d'ivoire dont on sait pas quoi penser, et des machins bidules trucs qui constituent une découverte passionnante concernant la préhistoire de la région.
Faites passer...

Source (found by the way of the usually PFI forum...) : BBC News
lundi 1 décembre 2008
vendredi 28 novembre 2008
Coup de pub...
Ce soir, en exclusivité internationale, une nouvelle à faire soulever les dessous du multivers comme ceux de Marylin, une news qui vous fera chavirer mesdames et messieurs... Oui, même ces messieurs, y a pas de raison, je me suis bien fait avoir, moi!

Il était une fois une amie à moi.
Il était une fois sa passion à elle.
Il était une fois le terreau fertile de l'inspiration magique, nourri de secrets fermentés, pétris à bras le coeur et préparé par des doigts de fées. De ce mélange plein de sagesse et d'amour (ne dis pas que j'en rajoute, je pèse mes mots...) de ce mélange dis-je, naquit une plante...
Le lierre, tel la puissance même de la vie toujours verte, rampe, grimpe, recouvre la terre de son feuillage éternel, protecteur. Et là, sous le lierre, par la grâce de notre mère la Terre, naissent des pierres, du bois, des plantes...
La Dame du Lierre est une amoureuse de ces cailloux qui font briller nos petits yeux de grands enfants. Elle connaît leurs secrets, leur parle, les écoute lui raconter des histoires de mondes cachés, mystérieux, qu'on essaye tous plus ou moins d'approcher. Les joyeux joyaux aux mille couleurs et éclats se laissent transformer par ses bons soins en bijoux fabuleux, en trésors précieux qu'elle n'a de cesse de créer pour nous...
***
La Dame a ouvert sa boutique. Là, quelque part Sous le Lierre... Allez, petit peuple et grands humains... Le Grimoire se porte garant de la sincérité, de la passion, de la magie apportée à cette boutique. Elle mérite qu'on en parle, qu'on s'y promène, qu'on y laisse un commentaire, une commande, et qu'on encourage la Dame du Lierre...
mardi 25 novembre 2008
Pierres qui roulent n'amassent pas mousse...
Il est possible que les voisins aient été un peu surpris, mais ca ne gêne personne.
On voit pas pourquoi il faudrait.

Sont-y pas mignons?
Source : The Telegraph, via PFI forum.
lundi 24 novembre 2008
L'écologie à la page...
On a tous en tête l'image du pétrole noir dégueulassant tout sur son passage, image de la mort, de la pollution, de tout ce qu'on n'aime pas - mais alors vraiment pas!
Mais le noir peut aussi être écolo, quitte à ce que le vert en prenne un coup sur la bouteille.
***
:)
Mais elle consomme cette page... La blanc flash, là, çà vous bouffe 77 watts. Alors qu'en noir ca fait que 52 watts de consommés. Gniark.

... Mais bon, ce sont les petits brins d'herbe qui font une prairie. Chaque geste peut compter...
A vous de juger.
Pi, j'aime bien le noir moi, c'est classe... Du coup j'hésite à remettre cette page en noir, mais d'après les lecteurs c'était pas beau. Faudrait pas que le grimoire ait l'air pollué...
dimanche 23 novembre 2008
Nécrologie...

mardi 18 novembre 2008
Une shaman en terre sainte







